Harry de Sussex

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Harry de Sussex
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Le prince Harry en 2020.
Fonctions militaires
Grade militaire Capitaine de l'Armée britannique
Conflit Guerre d'Afghanistan
Biographie
Titulature Prince du Royaume-Uni
Duc de Sussex
Comte de Dumbarton
Baron Kilkeel
Dynastie Maison Windsor
Nom de naissance Henry Charles Albert David
Surnom « Harry »
Naissance (39 ans)
Londres (Royaume-Uni)
Père Charles III
Mère Diana Spencer
Fratrie William, prince de Galles
Conjoint Meghan Markle
Enfants Archie de Sussex
Lilibet de Sussex
Résidence Montecito (Santa Barbara, Californie, États-Unis)
Religion Anglicanisme

Signature

Signature de Harry de Sussex

Description de l'image Coat of Arms of Harry, Duke of Sussex.svg.

Le prince Henry, dit Harry[Note 1], duc de Sussex[Note 2], né Henry Charles Albert David[Note 3] le au St Mary's Hospital de Paddington à Londres, est un membre de la famille royale britannique. Second fils de Charles III, roi du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord et de Lady Diana Spencer, il est le petit-fils de la reine Élisabeth II et du prince Philip, duc d'Édimbourg.

Harry occupe la 5e place dans l'ordre de succession au trône britannique, après son frère aîné le prince William, prince de Galles, et les trois enfants de ce dernier, George, Charlotte et Louis.

De 2010 à 2015, il est pilote d'hélicoptère de l'Army Air Corps après avoir été officier des Blues and Royals et avoir notamment participé à la guerre d'Afghanistan en 2007.

Le , Harry épouse la comédienne américaine Meghan Markle et reçoit de la reine le titre de duc de Sussex.

Le , le duc et la duchesse de Sussex mettent un terme à leurs obligations envers la famille royale pour mener une existence financièrement indépendante. Ayant renoncé à leurs fonctions royales de représentation et à toute subvention publique[1], ils n'utiliseront plus leurs prédicats d'altesse royale[2],[3].

Peu après, un conflit éclate entre le couple Sussex et le reste de la famille royale britannique, qui fait l'objet d'une très forte médiatisation.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse et études[modifier | modifier le code]

À partir de quatre ans, Harry se rend à l'école maternelle Jane Mynors quelques jours par semaine. Deux ans plus tard, il rejoint son frère William à la Wetherby School (en) de Londres, avant d’aller à la Ludgrove School, située dans le Berkshire.

En 1998, il est admis au collège d'Eton. Il y étudie la géographie, l’art et l’histoire de l’art. En , il termine ses études à Eton avec deux A-Levels, l’obtention d’un B en art et un D en géographie. Il a abandonné l’histoire de l’art après le niveau AS (Advanced Subsidiary[4]). Il excelle dans les sports, en particulier le polo et le rugby à XV.

Son diplôme en poche, Harry prend une année sabbatique. Il séjourne en Afrique et en Argentine. Puis en Australie (comme son père dans sa jeunesse) dans une station d'élevage. Il participe à un match de polo opposant l’Angleterre à l’Australie. Il se rend également au Lesotho où il travaille avec des enfants orphelins et produit le film documentaire The Forgotten Kingdom.

Le prince Harry consacre une grande part de son temps libre au sport : polo, rugby à XV, ski et moto-cross[réf. nécessaire].

Carrière militaire[modifier | modifier le code]

Formation[modifier | modifier le code]

En formation d’officier à l’académie royale militaire de Sandhurst de à , le prince demande à rejoindre les troupes britanniques stationnées à Helmand en Afghanistan, qui combattent les Talibans. Il aurait même menacé, en cas de refus, de quitter l’armée, voire le Royaume-Uni, pour aller vivre en Afrique. Il déclarait en 2005 : « il n’est pas question que je passe par Sandhurst puis que je rentre chez moi tout en laissant mes gars aller combattre pour leur pays »[5].

Guerre d’Afghanistan[modifier | modifier le code]

Le prince Harry parlant avec un soldat britannique blessé, en 2013.
Le prince Harry au cimetière d’Arlington lors de sa visite aux États-Unis en 2013.

En , le prince Harry doit rejoindre les troupes britanniques en Irak[6], mais son engagement est annulé, car les autorités militaires craignent que les insurgés ne fassent tout pour le capturer. Le général Dannatt décide finalement de l'envoyer servir en Afghanistan, étant entendu qu'il peut changer d’avis si les circonstances évoluent[7]. Il s'y rend sous la fausse identité de « Harry Wales ».

En , un site internet américain révèle que le prince Harry se trouve en Afghanistan. Le ministère britannique de la Défense décide de l'en évacuer immédiatement et explique dans un communiqué : « À la suite d'une évaluation précise des risques par la chaîne de commandement, il a été décidé […] de retirer immédiatement le prince Harry d’Afghanistan. Cette décision a été prise principalement parce que la couverture médiatique mondiale de la présence du prince Harry en Afghanistan pourrait avoir un impact sur la sécurité de tous ceux qui sont déployés dans ce pays, et présenter des risques pour lui-même en tant que soldat. […]
Jusqu’au retour au Royaume-Uni du prince Harry, nous demandons aux médias d’éviter de spéculer sur l’endroit où il se trouve, sur le calendrier de son retour et sur l’itinéraire emprunté[8] »
. Certains médias étaient déjà au courant de la présence du prince en Afghanistan, mais avaient préféré ne pas la révéler.

L'aventure militaire princière aura duré dix semaines. Le Daily Mirror précise : « Il a participé à des patrouilles dans la province dangereuse de Helmand et il a essuyé le feu ennemi comme n’importe quel soldat[9] ». Le , le prince Harry rentre au Royaume-Uni (le ministère de la Défense annonce le même jour que le prince William devrait aussi servir au cours de l’année 2008 à bord d’un navire de la Royal Navy qui pourrait être déployé dans l’Atlantique Sud, dans le golfe Persique et dans le Pacifique[10]). Pour son service en Afghanistan, le prince Harry est décoré par sa tante, Anne, princesse royale, de la médaille du service opérationnel en Afghanistan, à la caserne Combermere à l'ouest de Londres, le [11].

Army Air Corps[modifier | modifier le code]

En , des informations filtrent sur le désir du prince Harry de piloter des hélicoptères militaires. Après avoir passé l’épreuve d’aptitude initiale, Harry, qui utilise le nom d’emprunt « Harry Wales », effectue au cours d’un mois son évaluation en tant que personnel volant à l’armée, à l’Army Air Corps Base (en) (AAC) de Middle Wallop. Le résultat doit déterminer s’il peut passer à une formation de pilote d’hélicoptère Apache, Lynx ou Gazelle.

Le prince Harry reçoit ses « ailes » (son brevet de pilote) des mains de son père, le lors d’une cérémonie à la base de l’Army Air Corps à Middle Wallop. Le prince fait également savoir qu’il a l’intention de piloter des hélicoptères d’attaque Apache, s’il suit avec succès le rigoureux cours de formation à ces appareils. Après quoi, il sera en mesure de reprendre le service actif, à nouveau en première ligne, dans l’une des zones de guerre où l’armée britannique est engagée. Lors de la cérémonie du , il troque sa casquette noire et rouge des Blues & Royals pour le béret bleu ciel de l’Army Air Corps, orné de son insigne de l'Household Division.

Le , il est annoncé que le prince Harry a réussi son vol test sur Apache. Il reçoit son insigne Apache Flying le . Il est promu capitaine en et émet le souhait de retourner en Afghanistan[12]. Il termine sa formation sur hélicoptère Apache par un stage de douze semaines, fin 2011, aux États-Unis. Le , son supérieur hiérarchique le lieutenant-colonel Tom de la Rue annonce qu’il a réussi son examen de commandant de bord sur hélicoptère Apache[13].

État-major[modifier | modifier le code]

En , le prince Harry rejoint l'état-major où il veille à l'organisation de différents événements comme les commémorations de la Première Guerre mondiale ou les Warriors Games (en)[14].

Démission de l'armée[modifier | modifier le code]

Le , le prince Harry annonce sa démission de l'armée, qu'il quitte à l'été 2015. Il motive sa décision par le fait que, ne pouvant plus jamais servir sur le terrain (pour des raisons de sécurité liées à son statut royal), une carrière administrative à l'état-major ne lui convient pas[15]. Le prince Harry a servi l'armée britannique pendant 10 ans. Le suivant, il quitte l'armée, dans laquelle il servait sous le nom de Harry Wales[16].

Grades militaires[modifier | modifier le code]

En , il succède au duc d'Edimbourg comme capitaine général des Royal Marines[17], poste qu'il quitte le 31 mars 2020[18].

Fonctions royales[modifier | modifier le code]

Le prince Harry en compagnie du duc et de la duchesse de Cambridge au balcon du palais de Buckingham lors du Trooping the Colour de 2013.

À l’âge de 21 ans, le prince Harry est nommé conseiller d’État. Il commence à remplir ses devoirs royaux à l’étranger, avec sa grand-mère la reine Élisabeth, à la conférence des chefs d’État et de gouvernement du Commonwealth, réunie à Malte en 2005. L’année suivante au Lesotho, il visite à nouveau la maison d’enfants Mants’as près Mohale’s Hoek et, avec le prince Seeiso du Lesotho, lance Sentebale, le fonds des Princes pour le Lesotho, un organisme de bienfaisance en faveur des enfants rendus orphelins par le virus d’immuno-déficience humaine (SIDA). Il accorde également son patronage à d’autres organisations, y compris WellChild, Dolen Cymru, et MapAction. Avec l’aide de Sentebale, Harry et son frère William organisent un concert pour leur mère Diana au stade de Wembley, le . Harry parraine également depuis 2004 l'English Rugby Football Union (RFU).

À travers le sport, Harry aide les organismes de bienfaisance et d’autres organisations qui forment des étudiants à titre d’agent de développement pour la Rugby Football Union. Il participe également à des matches de polo, comme son frère et son père, afin de récolter des fonds pour des organisations caritatives.

Le , Harry et son frère le prince William obtiennent de leur grand-mère, la reine Élisabeth II, leur propre maison royale. Elle fonctionne avec une petite équipe dirigée par sir David Manning, ancien ambassadeur britannique à Washington, comme conseiller à temps partiel pour les princes (auparavant, les affaires de William et Harry étaient traitées par le bureau chez Clarence House à Londres). À cette occasion, l’annonce est faite, qu’ils ont établi leur propre bureau au palais Saint-James pour s’occuper de leurs activités publiques, militaires et charitables. De nouveaux monogrammes font alors leur apparition sur leur correspondance. Harry en possède un, similaire à celui de son frère ; le sien affiche un H dans un camaïeu de bleu, semblable à celui utilisé par sa mère.

En , le prince revient à ses engagements caritatifs, et débarque au cœur de l’Arctique, sur l’archipel du Svalbard, pour entreprendre une expédition vers le pôle Nord. L'initiative a pour but de recueillir des fonds pour l’association Walking With The Wounded qui vient en aide à des soldats blessés (rééducation, réinsertion dans le monde du travail, etc.).

Mariage avec Meghan Markle[modifier | modifier le code]

Harry épouse Meghan Markle le . Ce même jour, il est fait duc de Sussex par sa grand-mère la reine Élisabeth II, avec les titres subsidiaires de comte de Dumbarton (en Écosse) et baron Kilkeel (en Irlande du Nord)[19].

Départ de la famille royale et conflits[modifier | modifier le code]

En janvier 2020, le prince Harry et son épouse annoncent leur intention de prendre leur indépendance financière en renonçant à l'essentiel de leurs engagements publics et de vivre entre l'Amérique du Nord et l'Angleterre, ce qui est bientôt surnommé « Megxit[Note 4],[20]». Ils conservent leur titre de duc et duchesse de Sussex, mais renoncent à leur prédicat d'altesses royales[3] (sans toutefois en être déchus)[21],[22] ainsi qu'à toute rémunération publique, n'étant plus actifs au sein de la famille royale à partir du 31 mars 2020[23].

Ils perdent aussi le droit à l'utilisation du mot « royal » et leur protection policière. Le couple devra en outre payer un loyer pour Frogmore Cottage, un manoir dans le parc de Windsor qui reste leur base britannique, et rembourser aux contribuables anglais les 2,4 millions de livres (2,8 millions d'euros) dépensés pour sa rénovation[24]. Toutefois, la reine Élisabeth s'est dite toujours prête à les accueillir s'ils changeaient d'avis[25].

Installés quelques mois à Vancouver (Canada)[26], ils s'établissent à Los Angeles (Californie)[27], où vit la mère de Meghan[28] et près d'Hollywood où Meghan compte reprendre sa carrière[29].

Entretien avec Oprah Winfrey[modifier | modifier le code]

Le 7 mars 2021, à la suite de leur retrait de la famille royale, Harry et son épouse Meghan accordent une interview polémique menée par Oprah Winfrey sur CBS, dans laquelle ils lancent plusieurs accusations contre la famille royale, et se posent en victimes de l'institution monarchique[30],[31]. L'émission marque le début d'un conflit ouvert entre le couple et le reste de la famille royale britannique. À la suite de l'interview, un sondage révèle que le prince Harry atteint un record d'impopularité au Royaume-Uni, avec 48 % d'opinions négatives, contre 45 % de positives[32].

BetterUp[modifier | modifier le code]

En mars 2021, Harry rejoint la start-up californienne BetterUp, spécialisée en accompagnement et en santé mentale, comme « Chief Impact Officer »[33]. Sa contribution au fonctionnement de l'entreprise et son salaire sont l'objet de vives critiques[34].

Mort d'Élisabeth II[modifier | modifier le code]

À la suite du décès de la reine Élisabeth II, en septembre 2022, le nouveau roi Charles III donne une allocution dans laquelle il exprime son amour pour Harry et son épouse[35], dans une optique d'apaisement et de réconciliation dans le conflit qui oppose le couple et le reste de la famille royale[36].

Netflix et Spotify[modifier | modifier le code]

En 2020, Harry et Meghan signent un contrat pluriannuel avec Spotify qui prend fin prématurément en 2023[37] dans des conditions houleuses[38]. Si Meghan parvient à publier douze épisodes de son podcast Archetypes, Harry ne produit aucun contenu pendant les trois années de sa relation avec Spotify, ses propositions d'interviewer des leaders comme Vladimir Putin et Donald Trump étant rejetées[39].

En , Netflix diffuse les premiers épisodes de la série documentaire Harry & Meghan, dans laquelle Harry et son épouse réitèrent leurs critiques contre la famille royale, qu'ils accusent notamment de trahison, de mensonges, et de ne pas les avoir protégés lui et sa femme[40],[41],[42]. La série fait scandale au Royaume-Uni[43] où Harry et son épouse atteignent des records d'impopularité[44] et connaît un faible succès critique aux Etats-Unis[45].

Activités humanitaires[modifier | modifier le code]

Le 7 avril 2020, Harry et Meghan dévoilent le nom de leur future fondation « Archewell », du grec ancien archè, qui signifie « source de l'action » et qui leur a inspiré le prénom de leur fils Archie[46].

Le prince a appris à tirer profit de l'attention que lui portent les médias pour faire connaître ses œuvres caritatives (orphelinat de Sentebale au Lesotho, association de vétérans invalides de guerre Walking With The Wounded, Centre Kananelo pour les sourds près de Maseru où il apprend l'Alphabet dactylologique en langue des signes[47]). Cette publicité lui permet d'attirer les donateurs. Il est également à l'initiative des Jeux Invictus, jeux multisports internationaux pour soldats blessés et handicapés[48].

Controverses et polémiques[modifier | modifier le code]

L'enfant terrible[modifier | modifier le code]

Dès l'adolescence, le prince se fait remarquer pour ses frasques. Les médias le qualifient d’« enfant terrible », la presse à scandale le surnomme « Dirty Harry ». À 17 ans, la presse people mentionne sa consommation de cannabis, puis des altercations avec des paparazzis au sortir de boîtes de nuit, excès de boissons (gin à la cuillère…) et autres dérapages.

Début , il est photographié déguisé en nazi à un bal masqué, deux semaines avant les cérémonies de commémoration du génocide juif au Royaume-Uni. Le , le tabloïd The Sun publie la photo en première page sous le titre « Harry the Nazi », ce qui provoque un scandale dans le monde entier. Quelques jours plus tard, le prince présente ses excuses par l’intermédiaire d’un porte-parole[49].

En , le tabloïd britannique News of the World dévoile une vidéo dans laquelle le prince appelle « our little Paki friend » un soldat d’origine pakistanaise. Ses termes sont qualifiés par le Premier ministre David Cameron d’« inacceptables »[50] et par le Daily Telegraph de « racistes »[51].

En , il est photographié nu dans la suite d'un hôtel à Las Vegas[52] en compagnie de plusieurs jeunes femmes également dénudées.

En , le prince Harry explique ses frasques passées par un traumatisme psychologique dû à la mort de sa mère. Il explique au Daily Telegraph qu'il a mis des années à se reconstruire, avec l'aide de thérapeutes et de son frère. Il affirme : « Je peux dire sereinement que perdre ma mère à 12 ans et bloquer toutes mes émotions pendant ces vingt dernières années a provoqué des conséquences sérieuses sur ma vie personnelle, mais aussi dans mon travail »[53].

Conflits avec la famille royale[modifier | modifier le code]

Le 8 décembre 2022, un documentaire sur le quotidien du couple est mis en ligne sur la plateforme Netflix. Il retrace deux ans de leur vie sous forme de mini-série[54], dans laquelle les Sussex réitèrent notamment leurs violentes critiques contre la famille royale britannique déjà formulées dans l'interview accordée à Oprah Winfrey en 2021. La série fait scandale au Royaume-Uni, où elle fait l'objet de sévères critiques de la totalité des médias, qui qualifient les propos qu'Harry y tient d'« indécents » ou de « manque puéril de respect »[55]. En France, Le Point qualifie la série de « pleurnicheries »[56], Telerama estime de son côté qu'elle est « soporifique à souhait »[57].

À la suite des propos tenus par Harry dans la série, un député britannique, Bob Seely, annonce déposer un projet de loi pour priver Harry et Meghan de tous leurs titres en lien avec la monarchie britannique[58].

Le Suppléant (2023)[modifier | modifier le code]

En 2023, Harry publie Le Suppléant, autobiographie co-écrite avec J.R. Moehringer[59] dans laquelle il revient notamment sur son enfance, son adolescence, sa carrière militaire, ses relations familiales et amoureuses et le Megxit. Le livre est un succès de librairie mondial[60],[61], vendu à plus de 3 millions d'exemplaire[62]. Mais le ton très cru[63], la révélation de vifs conflits familiaux jusque-là secrets et sa lecture à charge du fonctionnement de la royauté accompagnée d'attaques frontales contre ses membres créent des remous considérables au Royaume-Uni[64],[65],[66], où il lui est reproché de vouloir affaiblir la monarchie. La fiabilité de ses souvenirs est également mise en question[67],[68],[69].

Actions en justice[modifier | modifier le code]

Conflits avec la presse[modifier | modifier le code]

Le prince Harry a régulièrement émis des critiques vives contre la presse à scandale britannique, qu'il a notamment accusée d'être responsable de la mort de sa mère[70]. En 2023, il engage un procès contre le groupe MGN, éditeur du Daily Mirror dont il affirme qu'il a organisé des écoutes illégales de ses communications téléphoniques afin de publier des informations sur sa vie privée pendant près de 15 ans jusqu'en 2010[71]. Le procès se déroule dans un contexte plus large d'accusations de même nature contre les tabloïds britanniques[72], et vient plusieurs années après que la famille royale ait selon les dires de Harry conclu un accord privé et financier avec des titres de presse[73] à la suite d'écoutes illégales avérées visant d'autres membres de la famille royale dont le prince William et Kate Middleton[74] .

Plainte contre le ministère de l'Intérieur britannique[modifier | modifier le code]

Lors de son interview avec Oprah Winfrey en mars 2021, Harry dit « ne pas se sentir en sécurité quand il vient au Royaume-Uni ». Il demande au ministère de l'Intérieur britannique qu'il lui rende la protection policière systématique dont il disposait avant son retrait, quitte à y contribuer financièrement[75]. À la suite du refus du ministère, les avocats d'Harry entament une procédure judiciaire pour tenter de faire changer la décision[76]. Début 2024, la Haute Cour de Londres donne raison au ministère, jugeant que la protection dans les conditions demandées par Harry n'est pas justifiée[77].

Mariage et descendance[modifier | modifier le code]

Le prince Harry et son épouse, Meghan Markle en 2017.

Le prince Harry a été en couple de 2004 à 2010 avec Chelsy Davy, fille du riche organisateur de safaris anglo-zimbabwéen Charles Davy[78], puis de 2012 à 2014 avec Cressida Bonas, fille de l'homme d'affaires Jeffrey Bonas et de lady Mary-Gaye Curzon (fille du 6e comte de Howe)[79].

Le , le palais de Kensington annonce officiellement sa relation avec l'actrice américaine Meghan Markle, de trois ans son aînée[80], dont il est le compagnon depuis [81],[82], après avoir été mis en relation par leur amie commune, Violet von Westenholz[83].

Un an plus tard, le , le prince Harry annonce leurs fiançailles depuis les jardins du palais de Kensington[84]. Sa fiancée, Meghan Markle, est baptisée et confirmée dans la religion anglicane au cours d'une cérémonie privée, célébrée dans la chapelle royale du palais Saint James et présidée par l'archevêque de Cantorbéry, Justin Welby[85].

Ils se marient peu de temps après, le , dans la chapelle Saint-Georges du château de Windsor[86] et reçoivent de la reine, le jour-même, les titres de duc et duchesse de Sussex[87].

Le duc et la duchesse de Sussex sont les parents de deux enfants :

À la suite du couronnement du roi Charles III, le prince Harry et son épouse décident de changer le nom de famille de leurs enfants, Archie et Lilibet, en utilisant comme référence leurs titres royaux, troquant leur nom de famille "Mountbatten-Windsor" pour celui de "Sussex"[90],[91],[92],[93].

Biens et revenus[modifier | modifier le code]

Période royale[modifier | modifier le code]

Le duc et la duchesse de Sussex ont annoncé en janvier 2020 qu'ils voulaient cesser d'être des membres actifs de la famille royale et « travailleraient » pour être financièrement indépendants. Les comptes du prince Charles suggèrent qu'environ 5,6 millions de livres ont été dépensés pour financer les activités du couple et du duc et de la duchesse de Cambridge de l'année[Laquelle ?] jusqu'en mars 2020. Le duc et la duchesse ont tous deux une richesse personnelle considérable. Le prince William et le prince Harry ont reçu l'essentiel de la fortune de 13 millions de livres sterling laissée par leur mère, la princesse Diana. Le prince Harry aurait également hérité les millions de livres de son arrière-grand-mère, la reine mère, selon le correspondant royal de la BBC[94].

Avant de décider de se retirer de leurs fonctions royales, 95 % des revenus du couple provenaient des revenus du prince Charles du duché de Cornouailles. Cette part des revenus du duché – un peu plus de 5 millions de livres au total en 2018/19 – couvrait les fonctions publiques du prince Harry et de la duchesse de Sussex, ainsi que celles du duc et de la duchesse de Cambridge, et certains de leurs frais privés. Le couple a annoncé en septembre qu'il avait remboursé le coût de 2,4 millions de livres sterling pour la rénovation de leur maison, Frogmore Cottage à Windsor, une facture initialement payée par le contribuable britannique[94].

Période post-royale[modifier | modifier le code]

Ne percevant plus de dotation de la couronne britannique depuis leur prise de distance, Meghan Markle et le prince Harry se sont lancés dans plusieurs activités rémunérées. En juin 2020, ils ont signé un contrat avec l'agence Harry Walker qui est chargée de gérer et « monétiser » leurs prises de paroles. Pour chaque conférence donnée, le prince Harry devrait ainsi être payé près d'un million de dollars. En septembre de la même année, le couple a également signé un contrat pluriannuel avec Netflix en vue de produire des séries, documentaires ou encore des programmes pour enfants. Ce contrat est estimé à quelque 100 millions de dollars[95]. Fin 2020, un contrat est signé avec Spotify à hauteur de 20 millions de dollars ; il prend fin prématurément en 2023.

En mars 2021, le groupe ViacomCBS aurait déboursé entre 7 et 9 millions de dollars pour s'arroger les droits de diffusion d'une interview choc de deux heures de Meghan Markle et du prince Harry par Oprah Winfrey selon The Wall Street Journal. Ce dernier précise que le couple n'aurait perçu aucune rémunération pour cet entretien[95].

Le même mois, Harry rejoint Betterup, une start-up de la Silicon Valley, spécialisée en coaching et en santé mentale, en tant que Chief Impact Officer, avec un salaire annuel proche du million de dollars[33]. Toutefois, certains employés de l'entreprise disent douter de l'utilité de ce poste, affirmant que le recrutement du Prince Harry a été fait à des fins de pur marketing[96],[97].

Le couple vit dans le quartier de Santa Barbara au nord-ouest de Los Angeles et a contracté un emprunt de 9,5 millions de dollars pour acheter leur maison, vendue au prix de 14,7 millions[95].

Ascendance[modifier | modifier le code]

Titres et honneurs[modifier | modifier le code]

Monogramme du prince Harry

Titulature complète[modifier | modifier le code]

En tant que petit-fils de la souveraine, il est prince du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord avec le prédicat d'altesse royale. À sa naissance, le prince Henry porte le nom de l'apanage de son père, c'est-à-dire de Galles (Wales). Le matin de son mariage, le , Harry est titré par la reine Élisabeth II. Sa titulature complète est depuis « Son Altesse Royale le prince Henry Charles Albert David, duc de Sussex, comte de Dumbarton, baron Kilkeel ».

Il est successivement connu sous les titres suivants :

  • -  : Son Altesse Royale le prince Henry de Galles (naissance) ;
  • depuis le  : Son Altesse Royale le duc de Sussex.

À partir du , il n'utilise plus son prédicat d'altesse royale, n'étant plus actif au sein de la famille royale[23].

Armes[modifier | modifier le code]

À sa majorité, comme il est de coutume dans la famille royale britannique, le prince Harry se voit accorder ses propres armoiries par sa grand-mère la reine Élisabeth II. De manière traditionnelle, il s’agit des armes du Royaume-Uni, brisées par un lambel à trois pendants et comportant un élément des armoiries de sa mère (les coquilles Saint-Jacques présentes sur les blasons de la maison Spencer). Son frère, le prince William, arbore le même type de blason mais sans les éléments maternels depuis son accession au rang de prince héritier.

Blason Blasonnement :
Écartelé, en I et IV de gueules aux trois léopards d'or, en II d'or, au lion de gueules, au double trescheur fleuronné et contre-fleuronné du même et en III d'azur, à la harpe d'or, cordée d'argent [Royaume-Uni], un lambel à trois pendants d’argent brochant sur la partition, chargés d’une coquille de gueules [Spencer].

Médailles[modifier | modifier le code]

Ordres[modifier | modifier le code]

Insigne de KCVO

Distinctions militaires[modifier | modifier le code]

Canada[modifier | modifier le code]

Royaume-Uni[modifier | modifier le code]

  • -  : commandant honoraire de RAF Honington
  • -  : commodore en chef des Small Ships and Diving, Royal Navy

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Harry était au Moyen Âge la forme parlée de Henry ; la plupart des rois d'Angleterre nommés Henry étaient appelés Harry. Mike Campbell, « Meaning, origin and history of the name Harry », sur Behind the Name (consulté le )
  2. Auparavant prince Henry de Galles (« Henry of Wales » en anglais) jusqu'à son mariage.
  3. Portant un titre royal, Harry n'a pas de nom de famille. Cependant, quand un nom de famille doit être utilisé, il s'agit de Mountbatten-Windsor, bien que, selon les lettres patentes de février 1960, le nom officiel de la famille royale soit Windsor Cf. Maison de Windsor. Dans l'armée, il a servi sous le nom de Harry Wales, Wales signifiant « Pays de Galles » en anglais.
  4. Néologisme composé de meg- (pour Megan) et de -xit (pour exit : sortie), il fait référence au Brexit, conclu à la fin du même mois.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Ingrid Feuerstein, « Les 7 chiffres clés de la fortune des Windsor », sur Les Échos, (consulté le )
  2. (en) Mark Landler, « Harry and Meghan Give Up Royal Titles and Forgo State Funding », sur The New York Times, (consulté le ) : « Prince Harry is still a prince. He's still sixth in line to the throne. They still have the titles of “His Royal Highness” and “Her Royal Highness.” But in a very big concession to the queen, they agreed to stop using those titles. They've also agreed to repay the cost of renovating their cottage in England. »
  3. a et b (en) « Statement from Buckingham Palace », The Sussexes will not use their HRH titles as they are no longer working members of the Royal Family., sur The Royal Family, (consulté le )
  4. Margaret B. Sutherland, « La certification dans le second degré au Royaume-Uni », Revue internationale d’éducation de Sèvres, no 37,‎ , p. 35–43 (ISSN 1254-4590, DOI 10.4000/ries.1377, lire en ligne, consulté le )
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  6. Le prince Harry part avec son régiment dans le Sud-Est irakien - Lalibre.be
  7. (en) Prince Harry to be sent to Iraq, BBC News, 30 avril 2007
  8. Le Soir en ligne 29/02/2008
  9. Le prince Harry de retour en Angleterre - lesoir.be
  10. Le Soir en ligne 02/03/2008: Le prince Harry de retour en Angleterre
  11. « Le prince Harry médaillé », sur Le Figaro,
  12. [1]
  13. « lci.tf1.fr/people/diplome-en-p… »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?).
  14. www.noblesseetroyautes.com
  15. Annonce de la démission de l'armée. Le Figaro 17/03/15
  16. Départ de l'armée Huffington Post 19/06/2015
  17. (en-GB) « Prince Harry takes over from grandad Philip as Captain General of the Royal Marines as he vows to continue Diana's mission to rid the world of landmines », sur The Sun, (consulté le )
  18. Prisma Média, « Le prince Harry ne digère pas ce mauvais coup de la famille royale - Gala », sur Gala.fr (consulté le )
  19. AFP, « Harry et Meghan faits duc et duchesse de Sussex par la reine Elizabeth II », sur BFM TV, (consulté le )
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

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  • Duncan Larcombe, Prince Harry. Un portrait du prince rebelle à la veille de son mariage avec Meghan Markle, HarperCollins, , 384 p.
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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]