Le prince Albert II de Monaco, positif au coronavirus, donne de ses nouvelles

Le prince Albert II, positif au coronavirus, donne de ses nouvelles

Paris Match ||Mis à jour le
Le prince Albert II de Monaco, le 27 janvier 2020
Le prince Albert II de Monaco, le 27 janvier 2020 PIERRE VILLARD/SIPA

Le prince Albert II de Monaco, positif au coronavirus, a publié un nouveau communiqué ce vendredi donnant des nouvelles de sa santé.

Les nouvelles sont rassurantes du côté du Rocher. Après avoir révélé ce jeudi qu’il avait été testé positif au coronavirus, le prince Albert II de Monaco a publié, via son service de presse, un nouveau communiqué ce vendredi 20 mars 2020. Il y est précisé que «sa santé, surveillée plusieurs fois dans la journée par ses médecins, n’inspire aucune inquiétude».

Confiné dans ses appartements au Palais princier -alors que sa femme la princesse Charlène et leurs jumeaux, âgés de 5 ans, le prince Jacques et la princesse Gabriella, sont dans leur propriété de Roc Agel-, le souverain qui a fêté samedi dernier ses 62 ans continue de travailler avec ses collaborateurs les plus proches. Le Palais précisant que cela se passe «dans le respect des règles de précaution sanitaire».

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Le texte diffusé ne se limite pas à donner ces deux informations. Il débute en effet par les remerciements du monarque monégasque à «toutes les personnes qui ont manifesté leur soutien à son égard». Celui-ci a en effet été très touché par les nombreuses marques de sympathie qui lui ont été témoignées du monde entier. A la fin du communiqué, sous sa signature manuscrite, le frère des princesses Caroline et Stéphanie a écrit les mots «Patience, confiance, courage, solidarité».

Albert II n’a pas voulu passer avant tout le monde

Se confiant quelques heures plus tôt dans les colonnes de «People», le prince Albert II avait révélé s’être fait testé ce lundi 16 mars au matin, de manière anonyme, par des laboratoires du Centre hospitalier Princesse Grace de Monaco. «Je ne souhaitais pas qu'ils me traitent différemment des autres. Il y a des cas plus graves que le mien qui nécessitaient d’être testés, donc je ne voulais pas qu'ils me mettent au-dessus de la pile», a-t-il expliqué au média américain.

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